GUÉRISON INTÉRIEURE

Les épreuves ne disparaissent pas toujours

An exploration of the benefits of positive thinking and practical strategies to cultivate a positive mindset.
Zoé
28 février 2026
8 min de lecture

Événements importants :

“L’événement qui représente le plus grand tournant dans ma vie est ma conversion, car j’ai l’impression que cela a tout changé. C’est aussi l’événement le plus marquant de ma vie. Il a donné un sens plus profond à mon existence, un cadre, bien que j’en avais déjà un à la maison, j’avais besoin d’avoir LE cadre parfait. Et voilà qu’Allah m’a comblée avec l’islam. Tout est devenu parfait et m’a apaisée.

En me guidant vers ce grand bienfait qu’est l’islam, Allah m’a permis, au fil du temps, de réaliser que je ne devais satisfaire que Lui. Moi qui avais passé tant de temps à chercher à satisfaire les autres.

J’ai également vécu un autre événement marquant dans ma vie : la maladie, pendant plusieurs années, Al hamdulillah. Cela a été très compliqué, car bien que les médecins aient fait tout ce qu’ils pouvaient, je ne guérissais pas, et pour eux, la cause demeurait floue. Je souffrais énormément.

Lorsque j’ai vu que cela commençait à affecter ma santé mentale, j’ai décidé de chercher un accompagnement psychologique.”

En effet, ma relation avec moi-même n’était pas des plus bienveillantes : très exigeante, voire trop, parfois perfectionniste, ce qui débouchait souvent sur de la culpabilité et de la mésestime de moi-même, lorsque je ne parvenais pas à accomplir ce que je voulais. J’avais une exigence envers moi-même qui, parfois, m’empêchait de voir mes réussites et mes progrès.

De plus, depuis petite, j’ai toujours été très empathique et sensible. Je voyais ma valeur à travers le regard des personnes que j’estimais et leurs réactions. Je sous-estimais mes capacités, je pensais que je n’avais pas les compétences nécessaires pour beaucoup de choses, et j’idéalisais beaucoup les autres.”

Les wassawis et leur impact dans ma vie :

Comment les wassawis t’affectent-ils/t’ont-ils affectée ?

“Les wassawis ont été très intenses durant mon épreuve. Ils m’ont fortement affectée, car ils tournaient en boucle dans ma tête. J’en ai eu de nombreux sur la mort, sur l’impossibilité de guérison, sur le fait d’être éloignée de La Miséricorde d’Allah. Puis des plus difficiles sont apparus : ceux sur la croyance.”

Quelles émotions les wassawis provoquaient-ils chez toi ? Comment cela se manifestait-il ?

“Ces wassawis me provoquaient beaucoup de frustration, de tristesse et même de désespoir face à La Miséricorde d’Allah. Ceux concernant la croyance étaient particulièrement difficiles à vivre, car je luttais pendant mes actes d’adoration. Il y avait beaucoup de moments de pleurs, ainsi qu’une grande irritabilité et anxiété. Surtout le soir, je repoussais énormément le moment de dormir, tant l’anxiété était forte.”

As-tu rapidement compris de quoi il s’agissait ? Quelles étaient tes connaissances à ce sujet ?

“Par moments, j’avais des instants de lucidité où je me disais que c’étaient des wassawis, que les compagnons avaient eux aussi été éprouvés par la même chose et en avaient parlé au Prophète ﷺ. Mais la plupart du temps, je replongeais dans ces pensées en me les attribuant pleinement et les prenant pour vérité. J’avais des connaissances assez générales sur le sujet. J’avais regardé de nombreuses vidéos de savants qui expliquaient ce que c’était et comment s’en prémunir, mais je n’arrivais pas à m’en défaire, car la plupart du temps, je les prenais pour vérité, surtout ceux qui me concernaient.”

Vois-tu une différence entre le début de la période où tu as constaté être atteinte de wassawis et maintenant ?

“Oui, énormément. Je vois une grande différence. J’arrive, par la Permission d’Allah, à les identifier, al hamdulillah, et à me rendre compte que très souvent, cela n’a pas de sens ou que cela appuie sur des peurs déjà préexistantes.”

En as-tu déjà parlé autour de toi ? À tes proches ?

“J’ai dû en parler une fois ou deux à des proches. Je leur ai dit que j’avais des pensées désagréables, et ils me disaient que tout le monde était confronté à cela et que ça leur arrivait aussi. Mais je n’ai jamais dévoilé l’importance de ces wassawis, et comment cela m’impactait au quotidien.”

Quelles actions as-tu mis en place, ou envisagé de mettre en place ? Qu’est-ce qui t’a aidée ?

“Ce qui m’a aidée par la Permission d’Allah, c’est la prise en charge avec une thérapeute musulmane, Zoé. Qu’Allah la récompense et la préserve. Prendre en charge ma santé mentale, tout en mettant la religiosité au centre de ce suivi, a été une grande cause de bienfait. Tant au niveau de ces wassawis qu’au niveau personnel, mon rapport à moi-même et mon rapport avec Allah.”“J’avais un espace, une “safe place” où je pouvais m’exprimer, sans modération, sans tabou, sans honte de ce que je pensais, auprès de quelqu’un de formé sur le sujet. La sœur était dans une écoute active et s’adaptait à moi, à mes besoins et à mon évolution.

Comprendre mon mode de fonctionnement et surtout mettre en place des choses pour aller mieux, avoir un plan d’action adapté à moi, tout en respectant les préceptes de l’islam. C’était aussi beaucoup d’enseignement, ce suivi, de méditation sur des versets, des hadiths qui me touchaient car en lien avec ce que je vivais. Al hamdulillah. Apprendre qui est mon Seigneur, Les Noms d’Allah et Ses Attributs, lorsque Zoé les abordait en séance, a été une grande cause d’apaisement.

C’est au cours de ce suivi que j’ai aussi fait, sous les conseils de la sœur, une séance de roqya, car malgré mes efforts, tant au niveau médical que personnel, des wassawis bien précis persistaient, et les blocages au niveau de ma santé, qui étaient incompris par les médecins, soulevaient ce point. De plus, j’avais une forte incapacité à maintenir le fait de me faire roqya moi-même, c’était très compliqué pour moi d’entreprendre cette cause de façon continue, et ce depuis plusieurs années.”

Il y a un événement qui a drastiquement changé ma perception de l’épreuve. Il m’a appris comment je devais la ressentir et la vivre, et il a fortement impacté positivement la vision que je portais sur ma relation avec Allah.

Je vivais un moment où j’étais extrêmement éprouvée tant au niveau de ma santé physique que mentale. Au niveau mental, j’étais assaillie de wassawis sur la croyance, sur le fait que j’étais loin d’Allah, que je ne ressentais pas ce que j’étais supposée ressentir lorsque je priais et j’invoquais.

Mais j’étais aussi emplie de culpabilité, car je vivais une grosse épreuve, celle de la maladie, et l’épreuve était telle que je ne comprenais pas pourquoi, au vu de ma situation, je ne ressentais pas une forte dépendance envers Allah. Pourquoi, malgré ma souffrance, je n’arrivais plus à trouver ce sentiment d’apaisement dans mes prières ? J’étais épuisée physiquement et mentalement.

J’avais imaginé que mon épreuve se dissiperait un moment intense de foi, de connexion. Un moment où mon cœur vibrerait lors de mes dou’as et des adorations. Je pensais qu’Allah m’exaucerait quand je serais une meilleure croyante que ce que je ne suis.”

Je voyais le temps d’exaucement de mes dou’as comme une preuve que ma connexion avec Allah était trop faible, et je culpabilisais à chaque péché en me disant : “Tu vois, c’est pour ça qu’Allah ne t’exauce pas.”

Mais j’avais tort..

Et Allah, par Sa Grande Miséricorde, m’a donné l’une des plus belles leçons de ma vie.

J’étais en route pour une séance de roqya. Ce n’était pas la première fois que j’allais en faire, car, au vu de mes problèmes de santé, on m’avait souvent recommandé d’en faire, on me disait que cela ne pouvait que me faire du bien. Sur la route, j’ai commencé à invoquer Allah en Lui parlant avec sincérité. Je Lui ai dit : « Ya Rabb, je T’invoque, mais je ne ressens pas ce que je devrais ressentir. En vérité, je ne ressens rien. S’il Te plaît, Ya Rabb, fais que Ta Parole soit une cause de guérison ou d’apaisement pour moi. »

Mon cœur était distrait, selon moi, car encore une fois, je me sentais lasse et éloignée. J’ai aussi multiplié les prières sur le Prophète ﷺ ainsi que les invocations de repentir et de dhikr. Entrecoupée de silence, toujours avec cette sensation d’être loin, je continuais à le dire à Allah. Je Lui disais même ce que je ne ressentais pas.

Je n’avais pas d’attente particulière de cette séance, si ce n’est que je voulais seulement que cela soit une cause d’apaisement pour moi, pour mon corps et ma santé mentale.”peu importe qu’il soit occulte ou physiologique, apaise-moi à travers cette cause.”

C’est ce jour-là qu’Allah m’a exaucée en révélant la cause de mon mal, ce qui a pour moi levé la plus grande partie de mon épreuve, al hamdulillah. Ma vision de ma relation avec Allah a changé. Ma vision de l’épreuve, de la patience durant celle-ci, a également changé.

Il m’a montré que l’idée que je me faisais du moment d’exaucement était erronée. L’exaucement de mes dou’as ne dépendait pas de ce que je ressentais au moment où je les faisais, ni même du lieu où je les faisais. Car j’avais fait toutes ces dou’as à moto, le cœur lourd, comme anesthésié. Et Il m’a exaucée à ce moment-là.

J’étais en train de baisser les bras, comme souvent ces derniers temps, mais Il m’a facilitée à déposer à demi-mot cela auprès de Lui. Il avait vu chaque effort, même les plus minimes. Il était là pour m’écouter, comme toujours.

Au même titre qu’Il m’écoutait lorsque je L’invoquais, les mains levées, le cœur bien concentré, en sentant la douceur de la foi. Il m’écoutait aussi lorsque, le cœur lourd et distrait, j’invoquais. Al-Wadud, le Tout Affectueux, plein d’amour. Il est Celui qui écoute les supplications de Son Serviteur et ne s’en lasse jamais. Il voit et entend chaque murmure.”

“Même ceux où je Lui murmurais que j’étais fatiguée, que je ne ressentais rien, que les adorations étaient devenues lourdes.

Il était là à chaque instant, sans jamais m’abandonner, même lorsque j’abandonnais le combat. Al-Hayy Al-Qayyum, Celui qui est Vivant, qui ne meurt jamais.

Il m’a montré que Lui Seul connaît le contenu des cœurs, et qu’Il me connaît mieux que moi-même. Allah est Juste, Il n’abandonnera jamais Son Serviteur. Ça a été une réelle éducation, et l’écrire est important pour ne jamais oublier, car l’homme est certes enclin à l’oubli.

Si je devais me prodiguer un conseil pour le reste de ma vie, ce serait en grande partie les conseils que Zoé me donnait pendant les séances. Parle à Allah, parle-Lui même si c’est pour Lui dire que tu n’arrives pas à L’invoquer, n’aie pas de honte avec Ton Seigneur, Il sait déjà tout, Il connaît le contenu de ton cœur. Tu n’as pas besoin de faire semblant avec Ton Seigneur, Il connaît chaque émotion qui te traverse, et Il aime quand tu viens te confier à Lui et demander Son Aide.

L’endurance et la patience ne veulent pas dire qu’il ne faut pas ressentir d’émotions, bien au contraire, ces émotions, quelles qu’elles soient, font partie de la nature d’un être humain, tel qu’Allah t’a créée. Alors dépose-les auprès d’Allah, confie-Lui, Il se chargera de tes affaires.”Attelle-toi aux causes, le résultat ne t’appartient pas. Il ne sera peut-être pas celui que tu espérais, mais il sera le meilleur pour toi, car tout est fait sur mesure pour toi.

J’ai aussi appris que la patience et la satisfaction de l’épreuve étaient deux choses différentes. Que la patience pouvait être difficile et qu’il n’y avait pas de honte à le dire à Allah, car Il sait.

Parle à Allah, dis-Lui comme c’est difficile pour toi, ne Lui cache rien, Il sait déjà tout. N’aie pas honte de ce que tu ressens. Tu parles au Tout Affectueux, tu parles au Tout Miséricordieux, à Celui qui ne se lassera jamais de t’écouter.

Accepte que tu ne peux pas porter toutes ces émotions toute seule, et n’en aie pas honte. Au contraire, c’est faire preuve d’humilité que de Lui dire. Ne culpabilise pas de tes ressentis en te disant que tu as honte de ressentir ça, que tu ne peux pas dire ça à Allah, que tu ne devrais pas te plaindre auprès de Lui ou avoir ce genre de ressentis. Au contraire, accours auprès de Lui, plains-toi à Lui de ce que tu ressens avec Ses Plus Beaux Noms. Il est Celui qui retourne les cœurs, Celui qui n’a qu’à dire “sois” pour que tout change. Il ne t’abandonnera pas, même si l’épreuve perdure. Il est là, et tu finiras par trouver le réconfort dans la difficulté auprès de Lui.

(PS : on ne doit pas demander à Allah de nous faciliter des péchés ou des choses qu’Il n’aime pas).

Al-hamdulillah pour tout.Qu’Allah ancre dans mon cœur chacune de Ses leçons à vie, et qu’Il ne me les fasse jamais oublier. Et lorsque j’oublierai, qu’Il m’entoure de croyants qui, avec douceur, me rappelleront qui Il est, les belles leçons que j’ai tirées des épreuves qu’Il m’a décrétées, qui m’enjoindront à me confier à Lui sans gêne ni honte, car quel meilleur confident que Notre Seigneur ?

Après le rendez-vous avec le raqy, j’ai commencé à suivre un traitement à la maison : l’écoute régulière du Coran, les sourates de protection, boire de l’eau coranisée et aussi l’étude de la Science pour renforcer mon tawhid⁴ et ma ‘aqida⁵.

En effet, je prenais des cours de fiqh⁸ et de tawhid en institut, et sous les conseils de Zoé, j’ai commencé des cours de ‘aqida. Car très souvent, les wassawis, pour ma part, étaient alimentés par ce que je pensais savoir et un manque de science sur de nombreuses choses. Ces cours m’ont énormément aidée, al hamdulillah, et je les recommande à toute personne.

Apprendre les bases de notre religion et suivre des cours aide énormément, car nous sommes souvent confrontées à la consommation rapide de contenus via les réseaux sociaux, même au niveau religieux. Prendre le temps d’apprendre les choses pas à pas auprès de personnes qualifiées est aussi important.

L’islam est parfait, vraiment, Al Hamdulillah. Allah nous met à notre disposition des récits afin que nous méditions. La vie des Prophètes et Messagers est remplie d’épreuves auxquelles on peut parfois s’identifier.

Qu’Allah nous facilite à méditer dessus et à en tirer de belles leçons et des exemples.

J’ai pu me rendre compte que parfois je me battais pour porter des choses que je n’avais pas à porter, et qu’Allah était Celui sur qui je devais me reposer. Qu’Il avait en charge mes affaires, et que je devais Lui confier mes difficultés.

Surtout quand on est atteint d’un mal occulte, savoir qu’Allah est Attentif, qu’Il voit chaque injustice, chaque chose qu’on entreprend pour aller mieux, pour nous battre, et savoir qu’Allah nous a donné les armes pour ce combat a été un grand apaisement.

Al hamdulillah pour l’islam.

Te considères-tu aujourd’hui « rétablie » ?

Je pense être guérie dans la mesure où cela n’impacte pas ma vie quotidiennement, comme cela était le cas à l’époque. Al hamdulillah. Mais bien sûr, j’expérimente toujours des pensées qui me dérangent parfois, mais al hamdulillah, je les identifie plus rapidement, et j’essaye autant que faire se peut de me tourner vers Allah dès que cela arrive. Qu’Allah me facilite et nous facilite.Pour résumer, prendre en charge ma santé mentale, essayer de me réformer, apprendre ma religion et qui est mon Seigneur, a été une cause majeure de mon mieux-être. Cela m’a aussi amenée à la dernière cause, qui est un traitement de roqya, car certes, la roqya est une adoration où l’on recherche l’aide d’Allah, et on s’en remet pleinement à Lui du mieux que l’on peut. Cela m’a également énormément aidée à diminuer l’impact des wassawis dans mon quotidien.

Quelle place a eu pour toi la religion dans ce parcours ?

Elle a été le point central ! Me rendre compte qu’être musulmane englobait chaque aspect de ma vie, y compris la partie psychologique. C’était, en effet, la façon de penser du Prophète ﷺ. Savoir qu’Allah nous avait créés avec des émotions, qu’elles avaient leur place, que je n’avais pas à les refouler, et savoir être dans le juste milieu. La religion m’a aussi réconfortée, car savoir qu’Allah, à plusieurs reprises, nous conseille pour notre bien-être mental et nous propose des causes à mettre en place pour aller mieux, m’a permis de me sentir soutenue. Savoir qu’Il est là à chaque instant et qu’Il voit comment nous luttons, mais surtout savoir que je peux me reposer sur Lui pleinement face à mes épreuves, a été un apaisement immense.

La religion m’a permis d’avoir un meilleur rapport avec moi-même, de travailler sur ma relation avec Allah en respectant ce qu’Il attend de moi, en tant que musulmane, de façon saine, tout en apprenant à connaître Mon Créateur : cela a été un point clé de mon mieux-être psychologique.

“J’ai un verset et un hadith qui me font penser à ma situation :

Désolée, j’en ai plusieurs…

Dans le recueil authentique (As-Sahîh), d’après Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ a dit :

“Recherche ce qui t’est profitable, aie recours à Allah et ne faiblis pas. Si un malheur t’afflige, ne dis pas : « Si seulement j’avais fait ceci ou cela ! » Dis plutôt : « Tel est le décret d’Allah, et Il fait ce qu’Il veut. » Car [la particule] « Si » ouvre la porte aux suggestions du diable.”

“En vérité, Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les gens le composant ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes.”

(Sourate Ar-Ra’d, verset 11)

L’un de mes préférés :

“Je suis à l’égard de Mon Serviteur selon ce qu’il pense de Moi, et Je suis avec lui là où il M’évoque. Par Allah ! Allah se réjouit plus du repentir de Son Serviteur que l’un d’entre vous retrouvant sa monture égarée dans le désert. Celui qui s’approche de Moi d’un empan, Je M’approche de lui d’une coudée et celui qui s’approche de Moi d’une coudée, Je M’approche de lui d’une brasse. Et celui qui se dirige vers Moi en marchant, Je M’approche de lui avec empressement.”

(Rapporté par Muslim)

Cela me pousse à faire les causes et à m’en remettre à Allah pleinement, savoir qu’Il est Le Subtil, Le Doux et qu’Il est As-Sami’, Al-Basir, qu’Il voit et qu’Il entend. En me concentrant sur les causes de bien, Allah me facilitera et m’aidera en changeant ma situation car Il me l’a promis.

J’espère que ce témoignage empli d’amour et de sagesse pourra t’apporter un peu d’espoir pour l’avenir. Beaucoup de personnes qui souffrent ont l’impression d’être seules à traverser leurs difficultés. Mais sache que ce n’est pas le cas. Je vois chaque jour des sœurs réussir à se libérer de leurs mécanismes anxieux et désespérants. Elles ont eu leurs moments de bas et en auront encore, car ce monde est un lieu d’épreuves et de luttes.

Cependant, ces épreuves sont vécues de manière moins intense, al hamdulillah. Elles apprennent à se prémunir plus facilement contre leur propre mal et les wassawis de Shaytan.

Zoé
Psychopraticienne · Thérapeute musulmane · Convertie
Convertie à l'Islam depuis plus de 10 ans, j'accompagne les femmes musulmanes vers une guérison qui intègre psychologie et spiritualité. Mon approche allie la rigueur thérapeutique à la profondeur de notre foi.
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